Accueil/Calculateur d'angle mort
Google Analytics ne compte que les gens qui ont cliqué « Accepter ». Les autres passent, lisent, repartent — et n'apparaissent nulle part. Ce calculateur fait l'arithmétique que GA4 ne fera jamais pour vous : il remonte de votre chiffre affiché vers votre trafic réel. Tout se calcule dans votre navigateur, rien n'est envoyé.
Mise à jour : juillet 2026
Le nombre que vous lisez dans GA4, Matomo ou votre CMP. Tel quel.
Mettez votre chiffre, pas une moyenne trouvée sur internet. Où le lire : plus bas.
Votre trafic réel
8 333
sessions / mois
Angle mort
3 333
sessions invisibles / mois
Sur 12 mois
39 996
visites jamais comptées
Vous pilotez votre site sur 60 % de votre audience. Chaque mois, 3 333 sessions arrivent chez vous, consultent des pages, échouent peut-être sur votre formulaire — et ne laissent aucune trace dans votre tableau de bord. Vos décisions portent sur la minorité qui a cliqué « Accepter ».
Aucune magie, une division. Votre outil ne se déclenche qu'après consentement, donc le nombre qu'il affiche est déjà le résultat d'un filtre :
trafic réel = sessions affichées ÷ (taux d'acceptation ÷ 100)
angle mort = trafic réel − sessions affichées
exemple : 5 000 ÷ 0.60 = 8 333
8 333 − 5 000 = 3 333 sessions invisiblesLe résultat vaut ce que vaut le taux que vous entrez. C'est pour ça qu'on ne l'a pas pré-rempli avec une moyenne de marché : une moyenne sur un site média et sur une boutique d'artisan, ça n'a rien à voir.
On préfère montrer la mécanique plutôt que répéter « respectueux de la vie privée ». Voilà ce que fait le serveur à chaque page vue :
visitorHash = SHA-256( sel_du_jour + IP + User-Agent + domaine )localStorage, aucun identifiant qui survit à la journée.Poids du script : 2,9 Ko gzippé (8,6 Ko non compressé) — mesuré sur le fichier réellement servi, que vous pouvez ouvrir et lire.
Sur l'exemption de consentement, la CNIL pose ses conditions pour les outils de mesure d'audience : finalité limitée à la statistique, pas de recoupement avec d'autres traitements, pas de suivi entre sites, pas de transmission à des tiers. Les critères font foi, pas notre avis dessus — ils sont sur cnil.fr. Prenez-les ligne à ligne et confrontez-les à la mécanique ci-dessus.
Laissez GA4 en place, posez le script Kipstats à côté, comparez dans 30 jours. Le plan gratuit suffit largement pour ce test — et si vous restez, c'est 9 €/mois, moins cher que les concurrents anglo-saxons.
Sans carte bancaire · script à coller en une ligne
GA4 dépose des cookies, ce qui impose un consentement préalable. Le script ne se déclenche donc qu'après un clic sur « Accepter ». Les visiteurs qui refusent, qui ferment le bandeau ou qui repartent avant de choisir n'entrent jamais dans les statistiques. Votre rapport GA4 n'est pas votre trafic : c'est votre trafic consentant.
L'arithmétique l'est ; le résultat dépend entièrement du taux d'acceptation que vous entrez. Si vous le prenez dans le tableau de bord de votre CMP, l'estimation est solide. Si vous mettez un chiffre au hasard, vous obtenez un chiffre au hasard mieux présenté. On n'a volontairement pré-rempli aucune moyenne de marché.
Uniquement si l'analytics était le seul traceur nécessitant un consentement. Kipstats n'utilise ni cookie ni identifiant persistant, donc il ne motive pas de bandeau à lui seul. Mais un pixel Meta, une vidéo YouTube embarquée ou une carte tierce le rendent à nouveau obligatoire. Faites l'inventaire de vos scripts avant de retirer quoi que ce soit.
Certains, oui. Aucun outil d'analytics chargé côté navigateur n'y échappe complètement, et prétendre le contraire serait malhonnête. L'écart se joue ailleurs : là où un outil sous consentement perd d'abord tous les non-consentants, puis les bloqueurs par-dessus, nous ne perdons que les seconds.
Gratuit pour démarrer, 9 €/mois pour le plan Pro, 29 €/mois pour le plan Agency. Le plan gratuit suffit pour faire tourner un mois en parallèle de GA4 et mesurer votre propre écart avant de décider.